Quand trois jours font travailler du bocal !!!

Publié le par LPR

Voilà, 3 jours à peine passés qui ne sont qu'une porte "open" (comme dirait Jean) pour une imagination débridée ! et quand en plus, on offre une page blanche pour l'exprimer voilà ce qui en naît ! (Je comprends que vous ne vouliez pas suivre Jérémie dans son "Rêve éveillé"!, c'est vrai que parfois, elle se noie un peu : pas dans une goutte d'eau, mais dans la Gorge du Diable !!!!)

En imaginant

 

« - Enfant !

-          Non, j’ai basculé de l’âge tendre à la tendre cruauté.

-          Et qu’en ferait, ne vous déplaise, un éléphant ?

-          Un éléphant ne craint rien

Et un pingouin

de même.

Mais l’adulte qui sommeille

encore dans les joues vermeilles

Non pas de l’esseulée

Mais de l’ivrogne

Qui dans sa trogne

Voit encore

Comme l’enfant

Le diable sortir de sa boîte en

gueulant.

Ce dévot

Comme un âne ou comme un veau

Lève les yeux au ciel

A en sucer la dernière goutte de miel.

-          C’est un homme sain

Et lucide de son train

De vie.

-          De vis.

Mieux que Freud,

La langue française a su

Comme un taquin écureuil,

Souligner

La saignée

De l’homme.

Quand l’enfant monte en graine

L’homme dégaine,

Et lui le responsable, le développé, le fait, le formé,

Le mûr, le sérieux et le réfléchi

Lui, l’adulte

Est suivi

Dans le dictionnaire de la langue française

Du mot

Adultère.

L’adulte ère.

 

Alors, qui, de l’adulte ou de l’enfant

Sur le dos de l’éléphant

Sur les pieds du pingouin,

Sans crier son dernier « Ouin ! »

Peut grandir

Encore et encore

En rêvant ?

(Joana, Médiathèque Graulhet, 21/04/09)

C'est peut-être l'éléphant de Royal de Luxe qui m'a aussi inspiré ! J'espère que les pingouins ne m'en voudront pas !
Je pense qu'on peut ouvrir un "concour" d'imagination en particulier entre Syrinx, Flora et Jérémie : il y a plusieurs scènes où chacune décrit sa vision d'un "réalisme absurde".
Bon, pour ce soir, ça suffit je pense !

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Publié dans Poésie

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S
Mon petit Robert est sur mes genoux. Il me susurre à l'oreille que juste avant l'adulte, il aduler et que l'adulateur est celui qui flatte bassement, le courtisan servile. Je ne serai point de ceux là. Votre imagination, chère Jéremie-Joana mérite plutôt un chapeau bas avec quelques fleurs...
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E
Bon je vous trouve M Welsh particulièrement grossier et mégalo...vos propos sont iniques, Mlle Jérémie peut écrire ce qu'elle veut sur ce blog, comme nous tous d'ailleurs...je la salue d'ailleur bien chaleureusement...Ernest...
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M
Bon alors voilà Maxime lui, il ne peut pas écrire ce qu'il en pense bravo... vous vous croyez peut-être l'auteur de cette création madame à la baleine débridée....je ne vous salut pas cela serait d'un absurde réalisme....MW
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